La cacophonie entretenue ou non, qui règne au sommet de l’Etat démontre que, face à l’opinion, le Gouvernement n’est plus aussi sûr de lui sur ce dossier essentiel. Il n’échappera à personne qu’en entretenant l’équivoque, le pouvoir cherche à gagner du temps et tente d’endormir la vigilance des citoyens et des salariés de La Poste. Il ne réussira pas. D’autant que derrière des propos alambiqués la ligne reste inchangée : ni l’objectif, à savoir le changement de statut, ni le calendrier ne sont remis en cause. Tout ceci renforce la résolution du comité national et de ses comités locaux à démultiplier leurs actions auprès de la population et des élus. Plus que jamais le mot d’ordre est « non à la privatisation », « oui à la mobilisation pour un débat public et un référendum sur le service public postal ». Le projet n’est pas abandonné, le calendrier est maintenuLes fermetures de bureaux de poste sont plus que jamais d’actualitéLa poste est une entreprise rentable, elle n’a pas besoin d’être « sauvée »Salariés-usagers, tous ensemble pour faire reculer le gouvernement ! Une première journée de grève a eu lieu le mardi 23 septembre. Il faut continuer de pousser.ADECR - AFOC – ATTAC18 - CGT FAPT - FO COM - FSU18 - Gauche Alternative 18 - LCR - Les Verts - MRC - MPEP - NPA18 - PCF - PRG18 - PS – Solidaires - SUD PTT - Confédération Paysanne - Union Locale CGT Bourges. |