-
Une politique transversale
et intégrée du handicap :
Parce que le handicap ne peut plus aujourd’hui être
traité dans des politiques « à part
», et
qu’il est nécessaire d’avoir le
« reflexe » dans toutes les
politiques publiques.
-
Une nouvelle gouvernance :
Parce qu’une politique transversale ne peut être
efficiente que grâce à une
politique interministérielle forte
directement rattachée au Premier ministre.
-
Une « France
accessible » au plus tard en 2015 :
Parce que le délai de 10 ans posé par la loi du
11
février 2005 oblige l’ensemble la
société
à s’engager dans une
démarche volontariste, responsable et concernée.
-
L’éducation
:
Parce que l’on ne peut accepter
que des enfants et des adolescents en situation de handicap soient
exclus du système français, et que toute
société moderne doit prendre en
compte la diversité et les différences
dès le plus jeune âge.
-
L’emploi
plutôt que l’assistance :
Parce que les personnes en situation de handicap aspirent à
accéder au marché du travail – quand
elles le
peuvent – et dénoncent les
discriminations directes ou indirectes de la part de certains
employeurs.
-
La création
d’une nouvelle « allocation d’insertion
handicap » :
Parce que l’on ne peut plus accepter que «
situation de handicap = situation de pauvreté »
et qu’il est urgent de sortir de la logique des minima
sociaux.
-
Le financement du nouveau
risque social lié à la perte
d’autonomie :
Parce que la perte d’autonomie (liée à
la maladie, au handicap, à la vieillesse) est l’enjeu
majeur des années à venir.
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L’égal
accès à la prévention et aux soins :
Parce que la politique de santé publique ne
peut exclure les personnes les plus fragiles.
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Une solidarité
familiale choisie :
Parce que la solidarité familiale ou de voisinage ne
peut se substituer à la solidarité nationale.
-
Le droit à la
vie, à la dignité et à
l’intimité :
Parce que le respect des droits fondamentaux
est essentiel.